L'inaccessible étoile
Claude Cotard
Références :
*Titre : Inaccessible étoile
* Auteur : Claude Cotard
* Date de parution : 04/2008
* ISBN : 9782352091370
* Editeur : Inlibroveritas -ILV Editions
* Dimensions : 12X18 cm
* Poids : 200 g
* EAN : 9782352091370
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Résumé
Qui sont ceux, qui dans l'ombre, par delà les nuages, vous poussent à vivre, à survivre, à continuer à avancer malgré tout ?
Malgré les coups durs de la vie, malgré vos erreurs et vos déceptions, malgré vos blessures, aussi profondes soient elles, qui ?
Cette question, le petit Claude se la pose parfois, il ne cessera jamais de se la poser, mais il avance.
Il avance en quête de l'inaccessible étoile.
"J’étais au milieu de la forêt, il y avait deux chemins devant moi, j’ai pris celui qui était le moins emprunté, et là, ma vie a commencé."
Extrait
À bien y regarder, tous mes amis, relations autour de moi, sont des voyous, susceptibles d’aller très prochainement en prison. Pour certains d’ailleurs, ce ne sera pas la première fois, notamment Jean-Charles W, renommé pour ses cambriolages de châteaux, notoire en tout cas pour la brigade du grand banditisme.
Je fréquente des bars ou l’honnête travailleur n’à pas ses entrées et je ne fais plus parti des visages inconnus dans le milieu, tout au moins dans celui des artisans du mitan.
Je ne parle pas du nombre de mes gardes à vue à la police, sans jamais être condamné cependant, sinon une fois ou deux à du sursis. Bref, je suis dans un virage de ma vie.
Dans ma vie privée, j’ai l’impression que tout ce que je touche se brise entre mes mains.
Tous ceux que j’aime finissent par me fuir ou disparaître. Je finis par avoir peur de m’attacher, je désespère dans l’avenir d’une vie de famille pour moi, me demande même pourquoi je suis né!
Je suis un bon à rien, capable de rien de bon, et je n’arrive pas à lutter contre cette nature, ma nature immorale, libertine, anarchique.
Bien sûr, ce n’est pas l’avis de mes compagnons de chantiers, même parfois de grands, tel ce caïd qui me promet un bel avenir un soir au bar du « Viking » au vu de mon sang froid et de mon flegme sur un chantier, au vu de ma mentalité, de mon œil exercé à repérer les flics en civil dans la rue ou en planque. Il ignore que c’est parce que je m’en fous un peu d’aller en taule, de me faire flinguer, mais que je me sens responsable de mes collaborateurs de chantiers, et surtout de mes attitudes que je dois garder vierges vis-à-vis de la mentalité des anciens voyous.
2. Claude Le 15/05/2008 à 13:19
1. Petite Fée Véronique Le 10/05/2008 à 17:49